WORLD OF INTERIORS – PUBLICATIONS

le 28 juillet 2017 | Ecrit par Anne

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THE WORLD OF INTERIORS – PUBLICATIONS

le 28 juillet 2017 | Ecrit par Anne

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RAJASTAN Le Temps Révélé

le 19 septembre 2015 | Ecrit par Anne

existe aussi en anglais RAJASTHAN STYLE

Rajasthan Le Temps Révélé et Rajasthan Style en anglais photographies Ann Garde textes Laure Vernière aux éditions Assouline seront disponibles à partir d’ octobre 2015

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L’éternel dans l’instant. Andrée Putman au CAPC – photographies AnnGarde

le 5 mai 2015 | Ecrit par Anne

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DEGÂT DES EAUX. Photographies vintage et psychédéliques

le 6 décembre 2014 | Ecrit par Anne

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Hospice for a Hindu Herd dans World of Interiors Octobre 2014

le 24 septembre 2014 | Ecrit par Anne

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Le réservoir de la Base sous marine. Visite privée…

le 15 octobre 2012 | Ecrit par Anne

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HALLES ET OVNI – AGORA 2012

le 15 octobre 2012 | Ecrit par Anne

Installation pour AGORA 2012 dans le chantier des Vivres de l’Art. Bordeaux

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Indian Folks and Crystal Moon au Saint James

le 15 juin 2012 | Ecrit par Anne

Expositions visibles jusqu’à fin 2012 dans le très beau site du Saint James à Bouliac, architecture de Jean Nouvel

Expositions visibles jusqu’à fin 2012 dans le très beau site du Saint James Bouliac, architecture de Jean Nouvel

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Shipbreaking yard-Chittagong

le 10 mai 2012 | Ecrit par Anne

Lors de notre dernier voyage au Bangladesh, j’ai pu photographier les chantiers de démolition des grands navires à Chittagong.

Chittagong est un des plus grands ports méconnus d’Asie du Sud. Port de containers d’où partent pour l’Occident les productions textiles réalisées au Bangladesh au plus bas prix…port de coolies aux cadences infernales…port de démantelement des grands navires occidentaux… où l’esclavage est au plus haut cf. “Ironeaters” les bouffeurs de fer de Shaheen Dill-R

Même si j’avais vu les images remarquables d’Edward Burtynsky, lorsque je me suis retrouvée seule face à ce spectacle à la fois terrible et grandiose, j’ai ressenti une immense émotion esthétique, mais surtout un sentiment de révolte intense! C’était le soir. Le coucher de soleil enveloppait les scènes d’une douceur inappropriée et inacceptable. Les ouvriers-esclaves au sourire si doux, traversaient avec élégance la distance boueuse entre le navire au loin échoué sur la plage et le rivage. Les structures en porte à faux d’acier rouillé imposaient leurs silhouettes géantes comme des sculptures de Richard Serra.

Le scandale s’habille souvent et d’une manière paroxystique de beauté picturale! AnnGarde-2011


SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONGSHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

SHIPBREAKING YARD-CHITTAGONG

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RUE DES ETRANGERS -BORDEAUX BACALAN

le 17 août 2011 | Ecrit par Anne

RUE DES ETRANGERS
THIERRY AGULLO – ANNE GARDE

Dans l’esprit de mêler l’art à l’action, qui était l’activité principale de Thierry Agullo, Photographie et Performance s’afficheront ensemble le 29 septembre 2011 au Garage Moderne, à Bordeaux.www.legaragemoderne.org

Vingt grands tirages dos bleu signés Anne Garde seront présentés collés sur les murs de la rue des Étrangers à Bordeaux-Bacalan.

Ce projet, rendu possible par la rencontre avec Anne Garde quelques années plus tard, avait déjà pris naissance en l’an 2000 dans la tête de Béatrice Aspart, quand le Garage Moderne s’était installé dans cette rue au nom unique.
Comme un voyage dans le temps, elle avait reconnu à travers les photos d’Anne Garde sur cet artiste de l’inconnu au si étrange destin, le décor de la série photographique parue en 1997 dans La Longue Vue. Elle projetait déjà en rêve d’images les retrouvailles au coin de la rue, entre l’homme déjà parti et des murs bientôt disparus.

La série initialement nommée Jack l’Inventeur est le seul témoin de la performance que l’agitateur de la contre-culture des années 80 a menée dans la base sous-marine et dans les rues du port, sous le regard de la photographe, en novembre 1977, dans un Bordeaux de film noir…
La complicité entre les deux artistes, révèle la violence traversée par cet “Orphée moderne et sombre” qui entraîne le visiteur dans son vertige, tel un Stalker berlinois des seventies…

Entre expressionnisme allemand à la Fritz Lang et casse-cou de la nouvelle vague, Jack l’Inventeur est un personnage prémonitoire puisque son double vivant, Thierry Agullo, disparaîtra dans un accident de la route quelques mois après cette performance.

L’éclat noir des grandes photographies argentiques tout le long de la rue des Étrangers questionne toujours l’origine de la rue, mais aussi la ville d’aujourd’hui, à travers ses ombres, ses mutations, son identité et son avenir.

L’installation à travers le passage du tram
photo: Olivier Panier des Touches

 

 

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LE PORT DE CHITTAGONG

le 8 mars 2011 | Ecrit par Anne

EXTRALIGHT-EXTRA-NIGHT

Les ports m’ont toujours fascinée. De Bordeaux, le port d’origine où je rêvais de départs, à New York, Bilbao, Calcutta, Cochin, Chittagong…où j’ai pu réaliser ces photographies.
Immenses structures industrielles, portiques, conteneurs, grands navires. De la même manière que j’aime photographier les usines, j’aime photographier les ports, la sur dimension des installations aux intenses couleurs industrielles, meccanos en taille réelle, où se côtoient la poésie des voyages et le commerce international des grandes voies maritimes.
À Chittagong, impossible de ne pas penser à Marguerite Duras qui cite ce nom de tambour d’Asie sans y être jamais allé…une musique répétitive envoûtante qui s’est confrontée à la réalité que j’ai voulu « crépusculaire », une couleur qui traverse son œuvre et peut-être la mienne…

« les plus grands deltas de la terre. Ils sont de vase noire. Ils sont vers Chittagong. »
Marguerite Duras.

Février 2010.

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VOYAGES INTÉRIEURS ET ANTI-CALLIGRAPHIQUES

le 1 mars 2011 | Ecrit par Anne

1. VOYAGE INTERIEUR
2. FIN DE COMMENT SE TAIRE
3. CHANGER OU DISPARAITRE
4. LA NUIT CONTRE TOUS
5. UN PEINTRE EN LETTRES
6. QUI ETES-VOUS ?

Chacune des six feuilles de papier extraites d’un bambou japonais, est un fond solide, précieux, rare, impressionnant de blancheur, qui refuse toute marque, sinon calligraphique et intemporelle.
L’outil : des centaines de feuilles de journaux sans qualité, grises et couvertes de news qui ne sont plus actuelles. Chargé de mots symboliques, le journal résiste pourtant, crisse sous la blessure des ciseaux. Malmené également par la colle, le papier qui se déchire parfois et perd jusqu’à la lettre essentielle, se souvient du pauvre bois dont il est né.
Mais le magnifique papier bambou d’une palpitante blancheur est là, en fond, pour rappeler au papier journal la noblesse chargée de sens du chaos originel de ses mots…
Mariage dérisoire et de déraison, poétique et improbable.

Laure Vernière 2010-2011

Voyage interieur.LV

Voyage interieur.LVFin de comment se taire.LV

Fin de comment se taire.LV

Fin de comment se taire.LV

Changer ou disparaître.LV

Changer ou disparaître.LV

La nuit contre tous.LV

La nuit contre tous.LV

Un peintre en lettres.LV

Un peintre en lettres.LV

Qui êtes-vous.LV

Qui êtes-vous.LV

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Colette au Palais Royal

le 17 juin 2009 | Ecrit par Anne

Vue des jardins du Palais Royal de l'appartement de Colette en 1984.

Vue des jardins du Palais Royal de l'appartement de Colette en 1984.

Colette, le Palais-Royal lui allait comme un Gant.

Du 1er au 21 juillet 2009 je vous invite dans ma galerie, Galerie Mary Beyer, à découvrir une exposition d’une grande sensibilité.

Anne Garde a capté l’âme d’un lieu secret, et je n’ai pas hésité une seconde à l’inviter quand elle m’a écrit : “En 1984, Vanity Fair me commande des photos de l’appartement de Colette au Palais Royal. Tous les meubles, canapés, sofas, son bureau près des fenêtres ont disparu…Les grandes pièces en enfilade donnant sur le célèbre jardin sont baignées par les lumières du printemps parisien. Plus d’objets si ce n’est le thermomètre accroché aux colonnes des fenêtres, mais des indices de la vie ici, des tableaux dessinant leurs traces sur les murs aux couleurs vives, un sentiment poétique et fort qui malgré les années flotte encore et se joue des rouges, des jaunes et des bleus pâles du lieu”.
Michel Nuridsany dit d’elle : «…dans ses photographies, quelque chose a lieu qui échappe, fascine et résiste, qui n’appartient pas au réalisme, une sorte de vérité somnambule».

Autre figure de cette exposition, Edouard Pascaud pour Precious Tales qui a transposé une série limitée de bijoux précieux, le portrait de Colette, ainsi que les silhouettes de “Bâton“ son chat et “Toby“ son chien. “Colette et l’image, Colette et son image, éternel féminin qui s’exprime des gants aux bijoux, des photos au portrait. En pendentif au creux du cou, le bijou sait aussi se faire ami du gant qu’il orne en bague, en médaillon, connivence sublimée par la maîtrise gantière de Mary Beyer.”.

Colette habita deux fois le Palais Royal. Passant de sa mansarde sous les arcades qu’elle appelait “le tunnel” à un appartement bien plus spacieux et surtout plus lumineux dans les étages donnant sur le jardin. L’étage noble qu’elle enviait tant. Son appartement du Palais Royal lui allait comme un gant, mais son exigence insatisfaite la poussait toujours à vouloir le découvrir sous un autre angle, bouger sans bouger, coudre et en découdre en changeant ses meubles et son lit de place autant que possible. Son lit qu’elle nommait son “radeau” vogua d’un mur à l’autre, on imagine à bord son chat “Bâton“ et “Toby“ son chien témoin de ces scènes insolites. Devant sa table-bureau, le fidèle “fanal bleu” éclairant la page d’écriture. C’est là qu’est née la légende de la “Dame du Palais Royal” qui passera dans ce lieu magique la fin de sa vie.

Nous avons décidé de faire partager les images d’Anne Garde, les bijoux d’Edouard Pascaud et mes gants créés spécialement pour l’occasion, dans le but d’offrir quelques éléments supplémentaires et moins connus de la Dame du Palais Royal.
Une découverte plus intime de l’univers de cette grande “Âme” .

Galerie Mary Beyer 32-33 Galerie Montpensier 75001
Contact presse : Greta Beyer – 01 42 61 41 85 – presse@marybeyer.com
VERNISSAGE le 1er JUILLET à partir de 19 heures

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Voyage au Bangladesh

le 7 mai 2009 | Ecrit par Anne

En janvier février, nous étions à CHITTAGONG, dont le nom résonne dans l’oeuvre de Marguerite Duras…

CHITTAGONG, un son de tambour d’Asie!

le port de Chittagong-annegarde janvier 09

CHITTAGONG s’appellait autrefois TSI-TSI GONG et signifiait ” il ne faut pas faire la guerre”…

TSI-TSI-GONG


” D’ailleurs, face au clair de lune luttant contre le clair de terre, la joueuse de Chittagong, par ailleurs princesse, choisira le clair de l’eau.
Tsi-tsi-gong !
D’un seul clic clac, afin d’établir  son noble territoire, elle va perdre sa boucle d’oreille et transformer la rivière en fleuve, le Karnaphuli.
A la vitesse grand V d’un capteur imbattable, voilà qu’elle sacrifie sa vie pour un éclat d’or et crée l’un des plus grands ports d’Asie!
Tsi-tsi-gong !
C’est donc la carte du génome humain, de l’ensemble même du matériel génétique que cette légende  bangla nous révèle.
Croyance pérenne, elle dure toujours dans sa délicieuse gratuité et les bateliers la racontent  encore en remontant le fleuve dès qu’ ils frôlent le cargo Chittagong…
Tsi-tsi-gong!
Nous désirons plus que tout retrouver le prénom de cette princesse
dont la vision durassienne hante nos nuits blanches à Chittagong.
Tsi-tsi gong!
Tsi- tsi-gong signifie” Il ne faut jamais faire la guerre”en arakanais.
Te souviendras-tu, princesse Tsi-tsi-gong, noyée pacifique du Karnaphuli en forme de boucle d’oreille, que ton nom ne pourra jamais être compatible avec la guerre? ”

Laure Vernière 1/ 03/09


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Happy 09!

le 10 janvier 2009 | Ecrit par Anne

Anne et Laure vous souhaitent une année électrique…

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extralight

le 24 octobre 2008 | Ecrit par Anne

Le catalogue EXTRALIGHT installations et photographies Anne Garde est publié aux éditions Verlhac.

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BORDEAUX CAPITALE LUMINEUSE

le 23 octobre 2008 | Ecrit par Anne

Sur les grilles du Jardin Public de Bordeaux

Exposition du 18 septembre au 18 novembre 2008
à l’occasion de la sortie du livre aux Editions Assouline.

Qu’elle voyage ou qu’elle regarde sa ville, Anne Garde se consacre à ce que l’œil ne voit pas, une vérité somnambule par la photographie. Cette dimension secrète qu’elle révèle dans ses images de lieux, d’architectures et de vie est la signature de ses images.

Initiée à l’Orient par Bordeaux en découvrant une bouteille frappée d’un titre mystérieux « retour des Indes », elle parcourt l’Asie à la recherche de liens interculturels. Sur les Routes de la Soie, Hué-Vietnam, Salon Indien.

Laure Vernière, peintre et poète, joue souvent son double littéraire notamment au travers de cahiers de voyage à l’inspiration policière réalisés à quatre mains Japan Express et Pondicherry Masala.

Une tension lumineuse traverse ses photographies dans son dernier travail plastique exposé en France, en Espagne et aux Etats Unis : Extralight.

BORDEAUX, CAPITALE LUMINEUSE
, est le dernier livre d’Anne Garde dont les images sont puisées dans la liberté et l’espace de la ville.

Ici sur les grilles, avec l’apport des aphorismes de Laure Vernière, elle redessine une suite photographique sous la forme d’une narration fluide et ouverte.
Les seuls personnages sont en pierre. Une Garonne au charme juvénile entr’ouvre ce voyage d’architectures, de nuits et de lumière. Plus loin, une muse nue lui répond et nous entraîne dans un Bordeaux surprenant, familier et désert. La déesse géographe de l’Opéra clôt ce synopsis par une invitation au voyage qu’annonce déjà le visage de l’abri bus par sa beauté métissée.
Mais cette image est bien vivante ! Elle rit, elle crie, elle glisse le long des quais…
C’est le Bordeaux d’aujourd’hui.

www.bordeaux.fr
le site de la ville de Bordeaux

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portraits indiens

le 6 octobre 2008 | Ecrit par Anne

L’esprit polaroid, fruit de l’inspiration liée à l’instantané, a vraiment pris pour moi toute sa force par hasard avec un passionnant travail indien entrepris avec la photographe Anne Garde. Salon Indien.
J’ai ainsi conservé la présence ponctuelle et lyrique des Indiens d’aujourd’hui en un jeu de cartes sans règle pré-établie, sans limite dans l’espace et le temps.
Millions de dieux humains, milliards d’humains divins…
La présence intime et magique de chacun se donnait pour durer dans la spontanéité et le retrait. Ils se sont tous créés, sans le savoir, des “personnages” définitifs. Tous ont signé en anglais, en hindi, en urdu, en tamoul, en bengali ou d’une simple croix le lieu, le jour et leur identité.
La liste des cartes du jeu polaroid est innombrable, chaque visage est un atout et précise le sens de l’ensemble.
Une histoire nouvelle s’invente à cet instant de hasard objectif qui ne reviendra plus.
Ainsi, l’acteur de ce moment va jouer avec moi et pour moi son image instantanée pour participer à la continuité du monde.
Laure Vernière.

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EXTRALIGHT San Sebastian

le 9 septembre 2008 | Ecrit par Anne

MANIFESTE PHOTOGRAPHIQUE


ANNE GARDE

EXPOSITION DU 24 AOÛT AU 30 SEPTEMBRE 2007

“A la fin tu es las de ce monde ancien
Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin
Tu en as assez de vivre dans l’antiquité grecque et romaine.”

In Zone (Alcools) de Guillaume Appolinaire 1912

Dans ces lieux de vague mémoire qui ont perdu leur sens premier, Anne Garde saisit l’instant vertigineux qui lui permet dans une liberté secrète et absolue, de prendre acte d’architectures dans l’architecture, par le choix de vision et de positions, par la couleur et la lumière.
Par la couleur même de la lumière.

Ici la photographe s’approprie les lumières complémentaires de ses maîtres à voir : la « Lumière instantanée » qui baigne l’œuvre nomade d’ Andrei Tarkovski et la « Lumière lumineuse » qui définit la pensée la plus intérieure de Roland Barthes.

En transcendant, avec une audace innocente, un chaos hors du temps commun, agir devient pour l’artiste synonyme de créer un univers parallèle violemment personnel, où la beauté cachée dénonce.
D’y imprimer définitivement sa marque par le geste et la fureur.

Anne Garde est une combattante et pour elle, l’acte de photographie est aussi bien une arme d’agression que de défense. S’il y a blessure, elle cicatrise à la vitesse de l’éclair, bien que les traces en soient indélébiles.

En ce sens, Extralight se rattache à la naissance même de la photographie, à ses multiples origines et abouti

ssants : Alchimie, prises de vue et de vie, vision de clarté pascalienne, science-fiction et désir d’éternité…

Et d’évidence, Extralight est un savant défi poétique et politique face à la mort – celle de l’homme et celle de l’art.

Un beau manifeste flirtant avec le tragique face à la disparition annoncée de notre monde…

Laure Vernière Mars 2007


EXTRALIGHT

VERNISSAGE LE VENDREDI 24 AOÛT A 20H

GALERÌA ALTXERRI
Reina Regente, 2
20003 San Sebastian
T. 943 42 40 46
F. 943 42 29 31
www.altxerri.com

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EXTRALIGHT Paris

le 9 septembre 2008 | Ecrit par Anne

MANIFESTE PHOTOGRAPHIQUE
ANNE GARDEEXPOSITION DU 19 AVRIL AU 8 JUIN 2007 . Catalogue EXTRALIGHT  ed Verlhac

« Je ne trouve pas d’autre moyen que de dire : c’est une lumière lumineuse »
Roland Barthes in La Lumière du Sud-Ouest.

Dans ces lieux de vague mémoire qui ont perdu leur sens premier, Anne Garde saisit l’instant vertigineux qui lui permet dans une liberté secrète et absolue, de prendre acte d’architectures dans l’architecture, par le choix de vision et de positions, par la couleur et la lumière.
Par la couleur même de la lumière.

Ici la photographe s’approprie les lumières complémentaires de ses maîtres à voir : la « Lumière instantanée » qui baigne l’œuvre nomade d’ Andrei Tarkovski et la « Lumière lumineuse » qui définit la pensée la plus intérieure de Roland Barthes.

En transcendant, avec une audace innocente, un chaos hors du temps commun, agir devient pour l’artiste synonyme de créer un univers parallèle violemment personnel, où la beauté cachée dénonce.
D’y imprimer définitivement sa marque par le geste et la fureur.

Anne Garde est une combattante et pour elle, l’acte de photographie est aussi bien une arme d’agression que de défense. S’il y a blessure, elle cicatrise à la vitesse de l’éclair, bien que les traces en soient indélébiles.

En ce sens, Extralight se rattache à la naissance même de la photographie, à ses multiples origines et aboutissants : Alchimie, prises de vue et de vie, vision de clarté pascalienne, science-fiction et désir d’éternité…

Et d’évidence, Extralight est un savant défi poétique et politique face à la mort – celle de l’homme et celle de l’art.

Un beau manifeste flirtant avec le tragique face à la disparition annoncée de notre monde…

Laure Vernière Mars 2007

EXTRALIGHT
VERNISSAGE LE JEUDI 19 AVRIL DE 18H A 22H

ACTE2GALERIE
41, rue d’Artois
75008 Paris
T. 01 42 89 80
www.acte2photo.com


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TRAVELLERS CHIC / LES GALERIES LAFAYETTE

le 9 septembre 2008 | Ecrit par Anne

BONDAGE CHIC
ANNE GARDELAURE VERNIERE

EXPOSITION DU 9 MAI AU 23 JUIN 2007
***Les photographies d’AG “bondage chic” sont à voir dans les vitrines des Galeries Lafayette boulevard Haussmann. Le cahier de voyage de LV “oasis intérieure” se déroule le long des escalators du magasin Hommes***

Anne Garde, photographe et Laure Vernière, écrivain voyageur ont déjà déroulé pour Hermès un fil de soie en Chine et en Russie jusqu’à l’Inde (Sur les Routes de la Soie, Albin Michel 1997).
Aujourd’hui, elles actualisent pour les Galeries Lafayette le concept du fil et ont réalisé à Jaisalmer, ville de caravanes, une série de photos « bondage chic », avec rubans, cordons, chaînes d’or créant le lien « beauté » avec la route aventurière.
Qu’il entoure le corps, miroir de la société dans une attitude contemporaine et glamour ou les objets emballés, le fil d’or ininterrompu est aussi une référence à la célèbre Shéhérazade des Mille et Une Nuits. Les aventurières chics sont toutes des Shéhérazade audacieuses, brillantes et séductrices. Elles sont les inspiratrices des contes modernes du carnet de voyage des deux artistes.

***Merci aux amis de Jaisalmer qui sont les personnages des photographies: l’architecte jardinier, Shéhérazade et le Sultan, le chauffeur et les motards…***

Les vitrines de Bondage Chic sur le boulevard Haussman.
Aphorismes de Laure Vernière.

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SWEET NARMADA : “YOU WILL BE MESMERIZED”. SHISEIDO LA BEAUTE – PARIS.

le 9 septembre 2008 | Ecrit par Anne

SHISEIDO LA BEAUTE          du 1er juillet au 25 septembre 2005.  Place de la Madeleine à Paris

Vous serez mesmérisés*, magnétisés par les innombrables légendes de la rivière sacrée qui baigne le cœur de l’Inde d’est en ouest ; mesmérisés par sa beauté, sa fougue et son audace, par sa violence et sa langueur, par sa virginité et sa sensualité.

Mesmérisés à l’idée qu’elle puisse un jour être menacée par le béton dans sa splendeur et devenir «  un immense escalier d’eau », tel que le prédit Arundhati Roy, l’une des grandes guerrières indiennes de l’eau.

L’eau douce des rivières du monde, c’est le sang qui coule dans nos veines. L’eau vitale est aujourd’hui au cœur de nos inquiétudes. L’Or bleu est devenu un trésor. Le territoire de l’eau est menacé, avec lui des millions d’hommes, et bientôt nous-mêmes qui nous croyons hors d’atteinte…

NOTRE VOYAGE

S’approcher de la Narmada où sacré intemporel et urgence contemporaine se rejoignent. Tenter de l’apprivoiser dans l’éclat des regards, d’en déceler les secrets et les blessures, courir jusqu’à sa source inviolable.

*Mesmérisé, mot créé d’après la découverte du «  magnétisme animal » du savant Franz Anton Mesmer (1734-1815), auteur de l’Influence des planètes sur le corps humain.

Les photographies d’Anne Garde ont été présentées insérées dans deux plaques d’altuglas. Les textes de Laure Vernière étaient sérigraphiés. De l’eau bleutée a coulé le long des grandes baies donnant sur la place de la Madeleine pendant 6 mois.

 

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BOLLYWOOD MASALA – GALERIE DES GALERIES – LAFAYETTE PARIS

le 24 août 2008 | Ecrit par Anne

Anne Garde, Laure Vernière et Raphaël de Villers vous invitent à pénétrer dans l’univers de Bollywood Masala. Cette installation, inspirée de Pondicherry Masala, le dernier livre d’Anne Garde et Laure Vernière publié au Seuil/Le Thé des Ecrivains présente :

-Les tirages bollywoodiens d’Anne Garde.
-Les collages psychédéliques de Laure Vernière.
-Les grands décors peints de Raphël de Villers.


 

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PAPIERS ATLANTIQUES

le 24 août 2008 | Ecrit par Laure

La nouvelle exposition de Laure vernière a lieu
grace au concours d’Eric Dicharry et de l’Association K.
Vernissage le samedi 25 août 2007 à 19h.

GALERIE K
21, rue de la République
64500 Saint Jean de Luz

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NOUS SOMMES TOUTES DES SHEHERAZADE

le 24 août 2008 | Ecrit par Laure

 

Les aventurières chics sont des Shéhérazade audacieuses, brillantes et séductrices. 
Pour les Galeries Lafayette, elles deviennent les inspiratrices des contes modernes du cahier de voyage « bondagechic » des deux artistes, Anne Garde et Laure Vernière.

Tournez les pages…

 

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LES MYSTERES DU LIDO

le 24 août 2008 | Ecrit par Anne

Le Lido est un grand navire ancré sur les Champs Elysées. Que se passe-t-il derrière cette enseigne bien connue ? Comment l’usine à rêve fonctionne tous les soirs de l’année sans trève… ? les décors, les coulisses, la machinerie, les couleurs, les filles et les garçons… Poussez la porte pour voir ce que vous ne verrez pas lors des spectacles, découvrez à travers les images d’Anne Garde et les poèmes de Laure Vernière cet univers glamour photographié rien que pour vous…

LIDO
THE DES ECRIVAINS

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PONDICHERRY MASALA

le 24 août 2008 | Ecrit par Anne

Dans cette nouvelle auto-fiction photographique et policière, l’Inspecteur Ramen et la narratrice,Massima, se retrouvent à Pondichéry à la recherche d’un jeune français disparu, Bambi Lafayette. C’est l’occasion pour nos deux aventuriers de découvrir et faire découvrir le Tamil Nadu: Chennai ( ex-Madras), capitale du cinéma de l’Inde du Sud, l’ex-comptoir français, Pondichéry où Ramen voyage entre ville noire et ville blanche, Auroville, célèbre cité utopique où Massima perd un peu la tête et le Chettinad, lointaine et secrète province aux palais extravagants. Photographies, carnet de voyage, roman policier, réalité et fiction se conjuguent dans le même esprit que Japan Express, mais les mangas sont remplacées par les affiches de cinéma  style “bollywood” à la sauce politique de Madras.

PONDICHERRY MASALA
EDITIONS DU SEUIL / THE DES ÉCRIVAINS

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JAPAN EXPRESS

le 23 août 2008 | Ecrit par Anne

Sur les pas de Matsumoto Seicho, célèbre écrivain de romans policiers cultes des années 60, L’Inspecteur Ramen portant moustaches (alias la photographe Anne Garde) et Massima son double littéraire  (alias Laure Vernière) sont à la recherche ambitieuse d’un éventuel envers du Japon. Ils naviguent d’un point-gare à un autre à bord du Shinkansen et au fil des villes, défilent des images capturées par l’Inspecteur photographe: architectures, regards et gestes furtifs, personnages réels ou fictifs. Massima, elle, raconte dans son journal de voyage jardins zen et brasseries de sake, bains brûlants et auberges traditionnelles, mais aussi avec  une autre voix de drôles d’histoires où la vérité et la fiction, les illuminations et les faux semblants se donnent rendez-vous pour créer un polar corrosif et loufoque influencé par les mangas – qui auront le dernier mot.

JAPAN EXPRESS
EDITIONS DU SEUIL / UN MYSTERE FERROVIAIRE

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SALON INDIEN

le 23 août 2008 | Ecrit par Anne

Salon Indien est une chronique photographique qui révèle l’influence de l’Europe dans le domaine de l’architecture, des arts décoratifs et de l’art de vivre en Inde de 1860 à 1947, année de l’Indépendance. Cette visite privée dans les plus beaux Palais de l’Inde que propose Anne Garde fait découvrir la brève et brillante civilisation des maharadjas et nawabs à l’époque de l’empire colonial britannique.

Livre-culte, Salon  Indien a été publié en français et en anglais. Il est diffusé en Grande Bretagne, aux Etats Unis et en Inde sous le titre Maharaja’s Palaces.

SALON INDIEN
EDITIONS HAZAN

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SUR LES ROUTES DE LA SOIE

le 23 août 2008 | Ecrit par Anne

Du Lyonnais à l’Inde, de l’Asie Centrale à la Chine, Anne Garde et Laure Vernière ont déroulé un fil de soie rouge, symbole des liens entre l’Orient et l’Occident, dont la lumière vibrante a brillé de l’arbre de l’Eveil du Bouddha à Bodh-Gaya, au mausolée de Tamerlan à Samarkand et jusqu’à Goa-Cheng, la cité engloutie en plein désert du Takla-Makan. Sur ces Routes de la Soie, les pierres, les objets, les visages, les mains, les paysages – tous unis par le fil- s’imposent et se répondent en un déroulé d’images qui délivre un message de pérennité et nous fait partager une émotion pure aux vertus ancestrales.

SUR LES ROUTES DE LA SOIE
ALBIN MICHEL, PARIS 1995

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HUE VIETNAM

le 23 août 2008 | Ecrit par Anne

Hué, capitale impériale du Vietnam, à l’abri de ses pins centenaires et de ses flamboyants, a decliné ses mystères en noir et blanc sous l’objectif inspiré d’Anne Garde et lui a lentement dévoilé ses palais, ses pagodas, ses lacs et la beauté des femmes du pays de l’Annam…

HUE VIETNAM
ED. DEMI-CERCLE, 1994, TEXTE DE LUCIEN BODARD

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L’OR BLEU ET LES GUERRIERS DE L’EAU

le 23 août 2008 | Ecrit par Anne

2004-2006 

Notre projet est ambitieux.
C’est parce que nous en ressentons l’urgence que nous voulons mettre nos talents et notre expérience au service de la plus grande question socio-économique actuelle :

L’EAU DANS LE MONDE.

Etat, droits, problèmes, solutions, défis, combats et espoirs.

Sensibiliser et responsabiliser le grand public au nouveau défi de l’humanité, aux problèmes majeurs environnementaux, par des images fortes, des interviews et des récits éveilleurs de conscience.

Monter une grande exposition internationale qui renforcera la visibilité de notre enquête et de notre réalisation. 
Une publication accompagnera l’exposition.

Cet événement global pourrait voir le jour en 2006.

Pour cela, nous avons choisi trois aquifères, dans la zone géographique de l’Eurasie:
Le Gange et la Narmada en Inde ou le combat autour de deux grands fleuves sacrés.
Le Jourdain, fleuve frontière entre la Jordanie et Israël, ou la mort proclamée d’un fleuve.
Le Lac Baïkal en Sibérie (inscrit en 1996 au patrimoine mondial par l’Unesco) ou la préservation du plus grand réservoir d’eau douce de la Planète.

Voir les images du projet : galerie

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